...


-Identité culturelle-
Édifice personnel


Un tout, un tas.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Adoleçence
délivrançe
appréhençion
impaçiençe
un tout, un tas
de çentiments

ç

Anonyme a dit…

Sur les heures soumises communément au repos
et dans l'intention d'en finir
pour un temps avec la sobriété
je me suis écarté
de mon habituelle orbite.

J'ai rejoint un ami percuté la veille
au rendez-vous fixé, près d'une source
de bière ; j'en ai trouvé deux, accoudés,
et tous trois vite saouls et
d'escale en escale plus saouls
nous avons finalement touché
terre.

Miracle.

Pense
au grouillement de vie sous la pierre,
au bouillon qui libère bruits et couleurs et parfums
quand la faim nous fait soulever les couvercles,
imagine un rideau levé, sur une scène
de fête,
la fontaine pour l'assoiffé,
être enfin chez soi.
Pense que c'est alors
que ton rire a saisi
mes mains
qui débordaient.

Et ton rire,
ton rire et ton regard,
et ton visage et nos paroles folles,
et te retrouver là près de moi émergeant des remous de la foule
et ton bras sous mon bras et sur ma main tes lèvres,
et sous mes lèvres
ta main
Marie
ta présence
à quel comble crois-tu qu'elle ait pu me porter ?

Je la retiens,
et je l'attends.

ç

Anonyme a dit…

ça parle ça parle ! mais moi je veux voir !!!

ça fait envi !

Anonyme a dit…

ç parle! ç parle!
Et non "ça".

ç parle! ç parle!
Et "ça" ne lui sied pas!

ç parle! ç parle!
Et ç veut plus que "ça".

Et seule &tine sait
où diriger ses pas.
ç y sera,
pas« ça ».

ç

29/03/12

Anonyme a dit…

Chaque jour je heurte la surface et le silence de la photographie et me blesse à l'absence du grain et de la voix.

Alors me prends l'envie d'écarter le resserrement du cadre et de me glisser dans la scène, l'envie d'enfreindre les étroitesses et limites de l'image, l'envie de dévaster le tas de frusques et sur la jonchée de t'étreindre.

Alors je sors, &tine, et t'espère en tous lieux.

ç